LâintĂ©gration du chiffrement de bout en bout est un sujet pour le moins bizarre chez Meta. Si WhatsApp bĂ©nĂ©ficie du chiffrement de bout en bout par dĂ©faut, ce n’est pas le cas de ses sĆurs Messenger, qui nĂ©cessite une activation, ni chez Instagram oĂč c’est totalement absent. Alors que l’entreprise avait annoncĂ© en avril dernier qu’elle pensait pouvoir dĂ©ployer cette fonction de sĂ©curitĂ© Ă travers toutes ses offres d’ici fin 2022, il faudra patienter encore un peu.
Le juste Ă©quilibre entre la protection des donnĂ©es personnelles et la lutte contre la cybercriminalitĂ© đĄđźđŸââïž
Si Meta veut « prendre son temps », ce n’est pas pour rien. En effet, le chiffrement de bout en bout est ce qu’il se fait de mieux aujourd’hui pour prĂ©server la confidentialitĂ© des messages. Mais il ne plaĂźt pas Ă tout le monde, notamment aux forces de l’ordre qui estiment qu’il offre plus de libertĂ© aux rĂ©seaux de pĂ©dopornographie. Et pour justement trouver le juste Ă©quilibre entre la protection des donnĂ©es personnelles et la lutte contre la cybercriminalitĂ©, Meta a dĂ©cidĂ© d’y aller molo, le temps de trouver la bonne formule.
Apparemment, cette bonne formule pourrait passer par des « technologies de dĂ©tection proactive » consistant Ă rechercher des schĂ©mas d’activitĂ© suspects, comme ceux qui crĂ©ent rĂ©guliĂšrement de nouveaux profils pour envoyer des messages Ă un grand nombre de personnes. Ăa rappelle fortement celle qu’Apple avait tentĂ© de mettre en place en dĂ©but d’annĂ©e (Lire notre article sur le sujet) avant de se rĂ©tracter face aux critiques du public (Lire notre article sur le sujet).
Il ne reste plus qu’Ă attendre ce que Meta va sortir de ces cartons et espĂ©rer que ce soit mieux abouti que le projet d’Apple.
Source : 01Net
